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Frais de notaire terrain à bâtir 2026 : DMTO ou TVA selon le vendeur

Frais de notaire terrain à bâtir 2026 : DMTO ou TVA selon le vendeur

Acheter un terrain à bâtir n’entraîne pas les mêmes frais de notaire selon que le vendeur est un particulier ou un professionnel assujetti à la TVA : dans le premier cas, vous acquittez les droits de mutation à titre onéreux (DMTO) au taux de 5,80 % à 6,31 % du prix de vente selon votre département depuis la loi de finances pour 2025 ; dans le second, la vente est assujettie à la TVA au taux de 20 % et la publicité foncière est réduite à 0,715 % en application de l’article 1594 F quinquies du Code général des impôts (CGI). Sur un terrain à 100 000 €, cet écart représente concrètement 5 000 € de frais en moins chez un lotisseur professionnel. La clef de répartition repose sur la qualité juridique du vendeur et sur le régime de la TVA applicable à la cession.

Terrain à bâtir : qualification fiscale décisive selon l’article 257 du CGI

Le régime fiscal de l’acquisition dépend d’abord de la définition légale du terrain à bâtir. L’article 257 du CGI retient une définition stricte : est un terrain à bâtir le terrain sur lequel des constructions peuvent être autorisées en application d’un document local d’urbanisme — Plan Local d’Urbanisme (PLU), Plan d’Occupation des Sols (POS) ou carte communale. Un terrain agricole ou naturel inconstructible, même en zone périphérique d’une agglomération, ne répond pas à cette qualification et suit le régime fiscal des mutations ordinaires.

La qualification conditonne tout : seuls les terrains à bâtir au sens de l’article 257 du CGI peuvent être soumis à la TVA lors d’une cession par un assujetti. Si le terrain n’entre pas dans cette définition, la vente est hors champ TVA et les DMTO s’appliquent au taux plein, quelle que soit la qualité du vendeur.

Un point souvent ignoré : le certificat d’urbanisme opérationnel (CUb), délivré sur demande par la mairie, permet de confirmer la constructibilité avant signature. Il est valable 18 mois. Sa consultation préalable évite les mauvaises surprises fiscales et sécurise le régime de TVA applicable à l’opération.

Vente par un particulier : DMTO entre 5,80 % et 6,31 % en 2026

Lorsqu’un particulier cède un terrain à bâtir en dehors de toute activité économique, la vente est hors champ TVA. L’acquéreur supporte alors les droits de mutation à titre onéreux (DMTO), dont la composition est la suivante :

  • Droit départemental : 4,50 % (ou 5,00 % dans les départements ayant voté la hausse autorisée par la loi de finances pour 2025) ;
  • Taxe communale additive : 1,20 % ;
  • Prélèvement pour frais de gestion de l’État : 2,37 % du seul droit départemental (soit 0,11 % ou 0,12 % selon le taux voté).

Le taux global atteint ainsi 5,81 % dans les départements au taux historique de 4,50 %, ou 6,31 % dans ceux ayant majoré leur taux à 5,00 %. À ces DMTO s’ajoutent :

  • Les émoluments du notaire, calculés sur un barème dégressif par tranches fixé par arrêté : sur un terrain à 100 000 €, les émoluments s’élèvent à environ 1 220 € HT (soit environ 1 464 € TTC après TVA à 20 %) ;
  • Les débours (frais cadastraux, frais d’hypothèques, formulaires) : 400 à 600 € selon la complexité du dossier.

L’ensemble des frais d’acquisition représente donc 7,5 % à 8,5 % du prix de vente chez un particulier, selon le département et les spécificités du dossier. Pour un terrain à 100 000 €, prévoyez une enveloppe de 7 500 € à 8 500 €.

Hausse DMTO 2025-2028 : comment vérifier le taux en vigueur dans votre département

La loi de finances pour 2025 a autorisé les conseils départementaux à relever leur taux de droit départemental de 0,50 point — de 4,50 % à 5,00 % — pour une durée limitée : du 1er avril 2025 au 30 avril 2028. Cette mesure est facultative et territorialement variable : chaque département doit délibérer pour l’appliquer. En 2026, la majorité des départements métropolitains ont voté cette majoration, mais certains ont maintenu l’ancien taux.

Pour connaître le taux applicable à votre acquisition :

  1. Consultez la délibération fiscale de votre conseil départemental (disponible sur le site du département) ;
  2. Demandez confirmation à votre notaire au moment de l’avant-contrat : le taux est figé à la date de signature de l’acte authentique ;
  3. Référez-vous à la page dédiée de impots.gouv.fr sur l’achat d’un immeuble à bâtir qui récapitule les règles de liquidation.

Conséquence pratique : si vous êtes en train de négocier et que votre département a voté la hausse, l’impôt supplémentaire s’élève à 500 € pour un terrain de 100 000 €. Ce paramètre mérite d’être intégré dans la simulation budgétaire dès l’avant-contrat.

Vente par un professionnel assujetti : TVA 20 % et publicité foncière à 0,715 %

Lorsque le vendeur est un assujetti à la TVA agissant en cette qualité — lotisseur, promoteur, marchand de biens — la cession d’un terrain à bâtir est soumise à la TVA au taux normal de 20 %. Le mécanisme fiscal produit alors un effet inverse sur les DMTO : les droits de mutation sont remplacés par la seule taxe de publicité foncière au taux réduit de 0,715 %, en application de l’article 1594 F quinquies du CGI.

Ce mécanisme répond à une logique d’évitement de la double imposition : la TVA a déjà frappé la chaîne de valeur foncière lors des étapes antérieures (achat du terrain par le lotisseur, viabilisation, etc.). Soumettre en plus les DMTO au taux plein pénaliserait excessivement la filière.

Structure des frais pour un terrain à 100 000 € TTC acquis chez un promoteur :

  • Publicité foncière (0,715 %) : 715 € ;
  • Émoluments du notaire (barème identique) : ~1 464 € TTC ;
  • Débours : ~500 € ;
  • Total frais hors TVA : environ 2 679 €, soit 2,7 % du prix TTC.

La TVA de 20 % est en général incluse dans le prix affiché par le promoteur (prix TTC). L’acquéreur particulier ne peut pas récupérer cette TVA, sauf s’il destine le terrain à une activité économique assujettie (cas de la SCI à l’IS, par exemple). Cette impossibilité de déduction est à intégrer dans la comparaison avec un terrain vendu par un particulier.

Pour vérifier que le vendeur est bien assujetti à la TVA, demandez-lui son numéro d’identification à la TVA intracommunautaire (numéro FR XX XXXXXXXXX) et la mention explicite dans le compromis de vente : « Vente soumise à la TVA sur le prix total / sur la marge au taux de 20 % ».

TVA sur la marge pour les marchands de biens (art. 268 du CGI)

Un régime fiscal intermédiaire existe pour les marchands de biens qui revendent un terrain à bâtir qu’ils ont acquis sans récupérer la TVA lors de leur propre achat. Dans ce cas, la TVA n’est pas calculée sur le prix de vente total mais sur la marge brute — différence entre le prix de vente et le prix d’acquisition initial — en application de l’article 268 du CGI.

Exemple : un marchand de biens achète un terrain à 60 000 € sans déduire de TVA, puis le revend 100 000 €. La TVA (20 %) est assise sur la marge de 40 000 € : soit 6 667 € de TVA. Le régime de la TVA sur marge s’applique uniquement lorsque trois conditions sont cumulativement réunies : le cédant est assujetti à la TVA, il a acquis le terrain pour le revendre (intention spéculative), et il n’a pas déduit de TVA lors de son acquisition.

Du point de vue de l’acquéreur, le régime applicable (TVA sur prix total ou sur marge) modifie la base d’imposition à la publicité foncière. Dans les deux cas, le taux de publicité foncière reste à 0,715 % en application de l’article 1594 F quinquies du CGI. La différence est à la charge du vendeur (sur sa marge) et n’affecte pas directement les frais de l’acquéreur hors coût d’acquisition.

Conseil pratique : exigez la mention explicite dans le compromis du régime TVA retenu (prix total ou marge), car cette indication conditionne le calcul exact de la publicité foncière et peut influencer la négociation du prix.

Simulation : 100 000 € chez un particulier vs un lotisseur — la différence en euros

Le tableau suivant synthétise les frais d’acquisition pour un terrain à 100 000 € dans un département ayant voté la hausse DMTO (taux 6,31 %) :

Poste Vendeur particulier Lotisseur assujetti (prix TTC)
DMTO ou publicité foncière 6 310 € (6,31 %) 715 € (0,715 %)
Émoluments notaire TTC 1 464 € 1 464 €
Débours 500 € 500 €
Total frais 8 274 € (8,3 %) 2 679 € (2,7 %)

L’écart atteint 5 595 € sur 100 000 € — soit 5,6 points de frais en moins chez le lotisseur. Cette économie s’explique mécaniquement par la TVA déjà supportée dans la chaîne amont, qui « rachète » la charge fiscale à la mutation.

Attention : si le prix affiché par le lotisseur est un prix HT (rare mais possible pour les ventes à des SCI), il faut ajouter 20 % de TVA au prix HT. Un terrain à 83 333 € HT revient à 100 000 € TTC pour l’acquéreur. Les frais de publicité foncière (0,715 %) sont alors calculés sur 100 000 €. Dans tous les cas, il faut comparer les prix TTC pour une simulation cohérente.

Terrain en lotissement : charges de voirie et réseaux incluses dans le prix

Acquérir un lot dans un lotissement — opération encadrée par l’article 257 du CGI et les articles R. 442-1 et suivants du Code de l’urbanisme — présente une spécificité budgétaire à ne pas négliger : le prix de vente inclut généralement la part des équipements collectifs (voirie, raccordements eau, électricité, assainissement collectif) déjà réalisés par le lotisseur. Ces travaux sont compris dans l’assiette soumise à TVA.

En pratique, un lot en lotissement « viabilisé » peut coûter 20 000 € à 40 000 € de plus qu’un terrain isolé équivalent en surface, mais nécessitera moins de dépenses ultérieures de raccordement. La comparaison budgétaire doit intégrer ce paramètre pour ne pas surestimer les économies réalisées sur les frais de notaire.

Les charges de lotissement (entretien des parties communes avant rétrocession à la commune) sont distinctes du prix de vente et ne sont pas soumises à TVA au titre de la cession. Elles font l’objet d’un règlement de lotissement spécifique, remis obligatoirement avec l’acte authentique.

Réduction DMTO primo-accédants : conditions et délibérations 2025-2028

La même loi de finances pour 2025 qui autorise la hausse de 0,5 point de DMTO offre en contrepartie aux conseils départementaux la possibilité de voter une réduction de DMTO jusqu’à 50 % pour les primo-accédants acquérant leur résidence principale. Cette mesure est distincte de la hausse et ne conditionne pas à l’une l’autre.

Pour en bénéficier, trois conditions doivent être cumulativement réunies selon les délibérations départementales :

  1. Ne pas avoir été propriétaire de sa résidence principale au cours des deux années précédant l’acte de vente (condition primo-accédant) ;
  2. Acquérir le bien pour en faire sa résidence principale dans un délai fixé par chaque département ;
  3. L’achat doit porter sur un logement neuf ou, selon les délibérations, sur un terrain destiné à construire la résidence principale.

En 2026, seuls une dizaine de départements ont effectivement délibéré en faveur de cette réduction. Avant de compter sur cet avantage, vérifiez la délibération en vigueur auprès du service des impôts de la situation de l’immeuble ou sur le site service-public.fr dédié aux droits de mutation.

Sur un terrain à 150 000 € dans un département accordant 50 % de réduction (taux DMTO 6,31 % → 3,155 %), l’économie s’élève à 4 733 €. Ce gain se cumule avec les émoluments inchangés.

Apport d’un terrain à bâtir en SCI familiale : acte et frais notariés spécifiques

Si vous envisagez de constituer une SCI familiale pour porter votre projet de construction, l’apport d’un terrain à bâtir que vous possédez déjà donne lieu à un acte authentique devant notaire et génère des frais d’apport en nature. Ce régime diffère d’une vente classique.

L’apport en nature est soumis au droit d’apport fixe de 375 € (sociétés dont le capital est inférieur à 225 000 €) ou 500 € (capital supérieur), plus les émoluments proportionnels du notaire et les débours. La TVA n’est pas applicable à cet apport si vous êtes un particulier. Si la SCI est assujettie à la TVA (option TVA sur loyers), des règles spécifiques peuvent s’appliquer au moment de la revente ultérieure.

Attention : si la SCI acquiert directement le terrain (achat et non apport), les frais de notaire obéissent aux mêmes règles que pour un particulier — DMTO au taux plein si vendeur particulier, TVA et publicité foncière réduite si vendeur assujetti. La structure juridique de l’acquéreur (SCI, SCI à l’IS, personne physique) n’a aucune incidence sur le régime fiscal applicable à la cession du terrain.

Points de vigilance fiscaux à vérifier avant la signature

Avant de signer le compromis ou la promesse unilatérale de vente portant sur un terrain à bâtir, une checklist fiscale s’impose :

  • Qualité du vendeur : assujetti à la TVA ou particulier ? Demandez le justificatif (extrait K-bis pour une société, numéro TVA intracommunautaire).
  • Régime TVA : TVA sur le prix total (art. 257 CGI) ou TVA sur la marge (art. 268 CGI) ? La mention doit figurer dans l’avant-contrat.
  • Qualification du terrain : la parcelle est-elle bien classée en zone constructible au PLU en vigueur ? Vérifiez le certificat d’urbanisme opérationnel (CUb) et la carte du PLU sur Géoportail de l’Urbanisme.
  • Taux DMTO local : votre département a-t-il voté la hausse à 5 % (LFI 2025) ? Le taux applicable à la date de l’acte authentique est définitif.
  • Réduction primo-accédants : vérifiez la délibération de votre département avant de l’inclure dans votre plan de financement.
  • Plus-value du vendeur : un particulier vendant son terrain peut être imposé sur la plus-value immobilière — cela peut influencer sa marge de négociation sur le prix mais ne vous concerne pas directement en tant qu’acquéreur.

Ces vérifications préalables relèvent du devoir de conseil de votre notaire. Mandatez-le dès l’avant-contrat pour bénéficier de son analyse fiscale, notamment si la qualification TVA est ambiguë. Sur Notaires.fr, des simulateurs permettent d’estimer les frais d’acquisition selon les données de votre projet.

FAQ sur la fiscalité des frais de notaire pour un terrain à bâtir

Quel est le taux de DMTO pour un terrain à bâtir acheté à un particulier en 2026 ?

Le taux global de DMTO est de 5,81 % dans les départements qui ont conservé le taux historique de 4,50 %, et de 6,31 % dans les départements ayant voté la majoration de 0,50 point autorisée par la loi de finances pour 2025 (applicable du 1er avril 2025 au 30 avril 2028). La majorité des départements métropolitains ont adopté la hausse en 2025. Le taux s’applique au prix de vente stipulé dans l’acte authentique.

Peut-on récupérer la TVA payée sur l’achat d’un terrain à bâtir ?

Un acquéreur particulier ne peut pas récupérer la TVA : il n’est pas assujetti. En revanche, une société soumise à la TVA (SCI à l’IS optant pour la TVA, promoteur-constructeur) peut déduire la TVA d’amont si le terrain est destiné à une activité taxée. Cette déduction suppose que le vendeur soit lui-même assujetti et que la TVA soit facturée sur le prix total ou sur la marge selon l’article 268 du CGI.

Comment savoir si le vendeur d’un terrain est un assujetti à la TVA ?

Demandez au vendeur son numéro de TVA intracommunautaire (format FR XX XXXXXXXXX, vérifiable en ligne sur impots.gouv.fr) et la mention explicite dans le compromis de vente. Pour une société, l’extrait Kbis suffit à identifier la qualité d’assujetti. Un particulier agissant hors cadre professionnel n’est jamais assujetti, même s’il vend plusieurs terrains, sauf s’il répond aux critères d’une activité économique habituelle au sens de la jurisprudence du Conseil d’État.

La TVA s’applique-t-elle si le terrain est vendu par une personne morale non professionnelle (association, syndicat) ?

Pas nécessairement. La qualité d’assujetti ne dépend pas du statut juridique mais de l’exercice d’une activité économique à titre habituel. Une association vendant un terrain qu’elle n’a jamais exploité dans le cadre d’une activité économique est hors champ TVA : les DMTO s’appliquent au taux plein. L’analyse doit être conduite au cas par cas par le notaire instrumentaire.

Quel est le régime fiscal d’un terrain vendu en lotissement par une commune ?

Les communes et établissements publics locaux qui vendent des terrains à bâtir dans le cadre d’une zone d’aménagement concerté (ZAC) ou d’un lotissement public peuvent être assujettis à la TVA sur ces cessions si elles constituent une activité économique. Dans ce cas, la TVA s’applique et la publicité foncière est réduite à 0,715 %. Si la commune agit en qualité de personne publique non assujettie, les DMTO s’appliquent. Vérifiez le régime retenu dans le compromis de vente.

Les frais de notaire pour un terrain à bâtir sont-ils déductibles quelque part ?

Pour un particulier achetant son terrain pour construire sa résidence principale, les frais de notaire ne sont pas déductibles de l’impôt sur le revenu. En revanche, ils majorent le prix de revient du bien, ce qui réduit la plus-value imposable lors d’une revente future. Pour une SCI à l’IS, les frais d’acquisition peuvent être amortis sur la durée de détention selon les règles comptables et fiscales applicables aux sociétés.

Qu’est-ce que la taxe de publicité foncière et comment est-elle calculée ?

La taxe de publicité foncière (TPF) est un impôt perçu par le Trésor Public lors de l’enregistrement de la vente immobilière. Elle remplace les DMTO lorsque la vente est soumise à la TVA. Son taux est alors de 0,715 % du prix de vente TTC en application de l’article 1594 F quinquies du CGI. La TPF est reversée à l’État. Elle ne doit pas être confondue avec la contribution de sécurité immobilière (0,10 % du prix, plafonnée à 200 €) qui s’ajoute systématiquement à la TPF ou aux DMTO.

La hausse DMTO s’applique-t-elle aux terrains en zone rurale ?

Oui. La majoration de DMTO autorisée par la loi de finances pour 2025 s’applique à toutes les mutations à titre onéreux soumises aux droits d’enregistrement au taux de droit commun dans le département concerné, sans distinction entre zones urbaines et rurales. Seules certaines mutations bénéficiant d’exonérations spécifiques (primo-accédants avec délibération départementale, VEFA neuve logement) peuvent y échapper.

Aller plus loin sur les frais d’acquisition immobilière

Avant de signer l’acte authentique d’acquisition de votre terrain, informez-vous sur la fiscalité globale du projet — des frais de notaire aux diagnostics préalables obligatoires — et sur les étapes techniques de l’achat foncier. Ces ressources couvrent les aspects complémentaires les plus consultés.