Sursis à statuer sur un permis de construire : comprendre et réagir
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Vous avez déposé votre demande de permis de construire il y a plusieurs semaines. Le délai d’instruction touche à sa fin, vous attendez la réponse avec impatience. Et là, mauvaise surprise : la mairie ne vous accorde pas votre autorisation, mais ne la refuse pas non plus. Elle prononce un sursis à statuer. Votre projet est mis en pause, parfois pour deux ans. Une situation frustrante, déstabilisante, mais pas insurmontable. Le sursis à statuer en urbanisme répond à des conditions strictes fixées par le Code de l’urbanisme. Si ces conditions ne sont pas réunies, vous pouvez contester cette décision. Voici tout ce qu’il faut savoir pour réagir efficacement face à cette situation.

Sommaire
- Qu’est-ce qu’un sursis à statuer ?
- Dans quels cas la mairie peut-elle prononcer un sursis ?
- Comment se déroule la procédure ?
- Que faire pendant et après le sursis ?
- Cas pratiques et exemples concrets
- Erreurs à éviter face à un sursis
- Questions fréquentes
- Conclusion
Qu’est-ce qu’un sursis à statuer ?
Le sursis à statuer est une décision d’urbanisme particulière. Ce n’est ni un accord, ni un refus : c’est une mise en attente de votre demande. La mairie suspend l’instruction de votre dossier de permis pendant une durée maximale de 2 ans. Passé ce délai, elle devra obligatoirement se prononcer.
Le cadre légal du sursis à statuer
Le sursis à statuer est encadré par les articles L424-1 et suivants du Code de l’urbanisme. Cette procédure permet à la commune de protéger un projet d’aménagement ou une évolution réglementaire en cours d’élaboration. Sans ce mécanisme, des constructions pourraient compromettre des projets publics d’envergure avant même leur adoption.
Concrètement, quand vous recevez une décision de sursis, cela signifie que :
- Votre projet n’est pas refusé sur le fond
- Les règles actuelles pourraient vous autoriser à construire
- Mais de nouvelles règles sont en préparation
- Ces futures règles pourraient rendre votre projet non conforme
Le sursis à statuer PC (permis de construire) est le plus fréquent, mais cette mesure peut aussi toucher une déclaration préalable, un permis d’aménager ou un permis de démolir.
Durée maximale : le sursis 2 ans maximum
La loi est claire : un sursis à statuer ne peut excéder deux ans. Ce délai court à partir de la notification de la décision par lettre recommandée avec accusé de réception. La mairie ne peut pas prolonger ce sursis, même si le document d’urbanisme en préparation n’est toujours pas adopté à l’échéance.
Cette limite de deux ans protège les pétitionnaires contre des blocages administratifs indéfinis. Un sursis PLU en révision ne peut donc pas maintenir votre projet en suspens au-delà de cette période.
Dans quels cas la mairie peut-elle prononcer un sursis ?
Le sursis à statuer n’est pas une décision discrétionnaire. La mairie doit justifier sa décision par l’une des situations prévues par la loi. Quatre cas principaux permettent de prononcer un sursis à statuer urbanisme.
1. Révision ou élaboration d’un PLU en cours
C’est le cas le plus fréquent. Quand une commune révise son Plan Local d’Urbanisme (PLU) ou élabore un nouveau document d’urbanisme, elle peut opposer un sursis aux demandes qui compromettraient les orientations du futur plan.
Conditions cumulatives :
- Le projet de PLU doit avoir été arrêté (délibération du conseil municipal)
- Le projet de construction doit être de nature à compromettre l’exécution du futur PLU
- La mairie doit démontrer cette incompatibilité
Par exemple, si le futur PLU prévoit de classer votre terrain en zone naturelle alors qu’il est actuellement en zone constructible, un sursis à statuer PLU peut être prononcé.
2. Création d’une Zone d’Aménagement Concerté (ZAC)
Lorsqu’une ZAC est en cours de création, la commune peut différer les autorisations qui compromettraient la cohérence de l’aménagement prévu. Cette situation concerne souvent des terrains situés dans le périmètre de la future ZAC.
3. Opération d’utilité publique en projet
Si une Déclaration d’Utilité Publique (DUP) est en cours pour une route, une infrastructure ou un équipement public, les constructions susceptibles de gêner ce projet peuvent faire l’objet d’un sursis.
4. Élaboration ou révision d’un SCoT
Le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) coordonne les politiques d’urbanisme à l’échelle intercommunale. Quand ce document est en révision et que le projet de construction risque de compromettre ses orientations, un sursis peut être opposé.
Ce que la mairie doit prouver
Pour prononcer légalement un sursis à statuer, la mairie doit démontrer :
| Élément | Exigence |
|---|---|
| Existence du projet | Document d’urbanisme en cours d’élaboration/révision avec délibération officielle |
| Stade d’avancement | Le projet doit être suffisamment abouti (arrêté, pas seulement prescrit) |
| Incompatibilité | Le projet de construction doit réellement compromettre le futur document |
| Motivation | La décision doit être explicitement motivée |
Si l’un de ces éléments fait défaut, le sursis est illégal et peut être contesté devant le tribunal administratif.
Comment se déroule la procédure ?
L’instruction initiale de votre demande
Votre demande de permis de construire suit d’abord le parcours classique d’instruction. La mairie dispose d’un délai d’instruction de 2 mois pour une maison individuelle, 3 mois pour les autres constructions. En secteur protégé (Architecte des Bâtiments de France), comptez un mois supplémentaire.
Pendant cette période, le service instructeur examine votre dossier : conformité au règlement du PLU, respect des règles de prospect, aspect extérieur, accès et réseaux. C’est lors de cette instruction que la question du sursis peut se poser.
La notification du sursis à statuer
Si la mairie décide de surseoir à statuer, elle vous notifie sa décision par lettre recommandée avec accusé de réception avant l’expiration du délai d’instruction. Cette notification doit impérativement :
- Mentionner les motifs précis du sursis
- Indiquer le fondement juridique (article du Code de l’urbanisme)
- Préciser la durée du sursis (maximum 2 ans)
- Informer des voies et délais de recours
Sans cette notification dans les délais, vous pourriez bénéficier d’une autorisation tacite : le silence de l’administration vaut alors acceptation.
Le déroulement du sursis
Pendant la période de sursis, votre dossier reste en suspens. Vous ne pouvez pas commencer les travaux. La commune poursuit l’élaboration de son document d’urbanisme. Vous n’avez aucune démarche particulière à effectuer durant cette période.
Bon à savoir : si le nouveau PLU est adopté avant la fin du sursis, la mairie doit examiner votre demande au regard des nouvelles règles. Si votre projet devient conforme, le permis peut être accordé immédiatement. S’il devient non conforme, le refus sera motivé par les nouvelles dispositions.
La fin du sursis à statuer
À l’expiration du délai de sursis (maximum 2 ans), vous devez confirmer votre demande dans un délai de 2 mois. Cette confirmation peut se faire par simple courrier recommandé adressé à la mairie, rappelant les références de votre dossier et demandant qu’il soit statué sur votre demande.
Une fois votre confirmation reçue, la mairie dispose de 2 mois pour vous répondre. Elle peut alors :
- Accorder le permis si votre projet est conforme aux règles en vigueur
- Refuser le permis en motivant sa décision
- Garder le silence, ce qui vaut accord tacite (dans la plupart des cas)
| Étape | Délai | Qui agit |
|---|---|---|
| Fin du sursis | Maximum 2 ans | Automatique |
| Confirmation de la demande | 2 mois après fin du sursis | Pétitionnaire |
| Réponse de la mairie | 2 mois après confirmation | Mairie |
Que faire pendant et après le sursis ?
Pendant le sursis : vos options
Vous n’êtes pas condamné à attendre passivement pendant deux ans. Plusieurs stratégies s’offrent à vous.
1. Contester le sursis devant le tribunal administratif
Si vous estimez que le sursis est illégal (conditions non réunies, défaut de motivation), vous disposez de 2 mois à compter de la notification pour déposer un recours. Les motifs d’annulation les plus fréquents :
- Absence de délibération arrêtant le projet de PLU
- Projet de PLU insuffisamment avancé
- Absence de lien entre votre construction et le futur document
- Motivation insuffisante de la décision
Ce recours contentieux est distinct du recours des tiers qu’un voisin pourrait exercer contre votre permis une fois obtenu.
2. Suivre l’avancement du document d’urbanisme
Participez aux réunions publiques sur le futur PLU. Consultez le projet en mairie. Vous saurez ainsi si votre terrain restera constructible et sous quelles conditions. Cette information vous permettra d’anticiper d’éventuelles modifications à apporter à votre projet.
3. Adapter votre projet en amont
Si le futur PLU impose de nouvelles contraintes (hauteur maximale réduite, emprise au sol limitée, reculs augmentés), vous pouvez anticiper en préparant une version modifiée de votre projet. Vous déposerez ainsi une demande conforme dès la confirmation de votre dossier.
Après le sursis : confirmer impérativement
La fin du sursis à statuer exige une action de votre part. Sans confirmation dans les 2 mois, votre demande est considérée comme abandonnée et classée sans suite. Vous devriez alors redéposer un dossier complet, avec de nouveaux délais d’instruction.
Pour confirmer votre demande, envoyez un courrier recommandé avec accusé de réception contenant :
- Vos coordonnées complètes
- Les références du dossier (numéro de permis, date de dépôt)
- L’adresse du terrain
- La mention explicite que vous confirmez votre demande
- La demande que l’administration statue sur votre dossier
Modèle de formulation : « Par la présente, je confirme ma demande de permis de construire n°PC XXX déposée le [date], conformément à l’article L424-1 du Code de l’urbanisme, et vous demande de bien vouloir statuer sur celle-ci. »
Cas pratiques et exemples concrets
Exemple 1 : Extension de maison et révision du PLU
Situation : Pierre et Marie souhaitent créer une extension de 35 m² sur leur maison de 110 m² située en zone UB. Leur terrain fait 600 m². Ils déposent un permis de construire en mars 2024.
Le sursis : En juin 2024, la mairie prononce un sursis à statuer. Motif : le PLU en révision (arrêté en février 2024) prévoit de réduire le coefficient d’emprise au sol de 50% à 30% dans cette zone. Avec cette nouvelle règle, leur extension ne serait plus possible.
L’issue : Le nouveau PLU est adopté en décembre 2024. Pierre et Marie confirment leur demande en février 2025. La mairie refuse le permis car l’emprise au sol totale (maison + extension) dépasserait les 30% autorisés. Ils doivent revoir leur projet à la baisse : extension réduite à 20 m².
Coût du sursis : 10 mois de retard, frais d’architecte pour modification des plans (environ 1 500 euros), report du projet de construction.
Exemple 2 : Construction neuve et ZAC en création
Situation : Laurent possède un terrain de 1 200 m² en zone AU (à urbaniser). Il dépose un permis pour construire une maison de 140 m². Le terrain est situé dans le périmètre d’une future ZAC dont la création a été décidée par délibération.
Le sursis : La communauté de communes oppose un sursis à statuer de 2 ans. Le projet de ZAC prévoit des aménagements coordonnés : voirie, réseaux, espaces verts. Une construction isolée compromettrait la cohérence de l’opération.
L’issue : Pendant le sursis, Laurent participe aux réunions de concertation. Il découvre que la ZAC prévoit des lots de 800 m² minimum avec des règles architecturales précises. À la fin du sursis, il adapte son projet aux prescriptions de la ZAC et obtient son permis.
Exemple 3 : Sursis contesté avec succès
Situation : Sophie dépose une déclaration préalable pour construire une piscine enterrée de 45 m² dans son jardin. La mairie prononce un sursis, invoquant la révision du PLU.
Le recours : Sophie consulte un avocat spécialisé. L’analyse révèle que la délibération prescrivant la révision du PLU date de 6 mois, mais aucun projet n’a encore été arrêté. La condition légale n’est pas remplie.
L’issue : Sophie conteste le sursis devant le tribunal administratif. Le juge annule la décision dans un délai de 8 mois. La mairie est condamnée à statuer sur la demande dans un délai de 2 mois. La piscine est finalement autorisée.
Leçon : Un sursis mal fondé peut être contesté efficacement. Les frais d’avocat (environ 2 000 euros) ont été compensés par le gain de temps.
Erreurs à éviter face à un sursis
Erreur n°1 : Ne pas réagir dans les délais
Le sursis crée des délais impératifs. Vous avez 2 mois pour contester, 2 mois pour confirmer après la fin du sursis. Manquer ces échéances a des conséquences irréversibles :
- Contestation tardive = recours irrecevable
- Confirmation tardive = dossier classé sans suite
Notez toutes les dates dès réception de la notification. Programmez des rappels un mois avant chaque échéance.
Erreur n°2 : Commencer les travaux malgré le sursis
Le sursis suspend votre demande mais ne vous autorise pas à construire. Certains pensent à tort que « qui ne dit mot consent ». C’est faux. Commencer les travaux sans autorisation vous expose à :
- Une amende jusqu’à 6 000 euros par m² construit
- Un procès-verbal d’infraction
- Une obligation de démolition
- L’impossibilité de régulariser si les règles ont changé
Attendez toujours d’avoir votre certificat de non-opposition ou votre arrêté de permis avant tout travail.
Erreur n°3 : Oublier de confirmer sa demande
C’est l’erreur la plus coûteuse. Après deux ans d’attente, certains pétitionnaires oublient de confirmer leur demande ou pensent que la mairie se manifestera d’elle-même. Résultat : le dossier est classé et il faut tout recommencer.
La confirmation est une obligation du pétitionnaire, pas de l’administration.
Erreur n°4 : Ignorer l’évolution du PLU pendant le sursis
Pendant le sursis, le PLU évolue. Ne pas suivre cette évolution, c’est risquer :
- De confirmer un projet devenu totalement inconstructible
- De ne pas anticiper les modifications nécessaires
- De perdre du temps à la reprise de l’instruction
Consultez régulièrement le site de la mairie, assistez aux réunions publiques, demandez les documents provisoires au service urbanisme.
Erreur n°5 : Modifier son projet sans redéposer
Si vous souhaitez modifier votre projet après le sursis, vous ne pouvez pas simplement envoyer de nouveaux plans avec votre confirmation. La confirmation porte sur le projet initial. Pour un projet modifié, il faut déposer une nouvelle demande qui sera instruite selon les règles en vigueur.
Exception : si les modifications sont mineures et ne changent pas l’économie générale du projet, elles peuvent parfois être acceptées. Mais cette tolérance n’est pas garantie.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’un sursis à statuer en urbanisme ?
Le sursis à statuer urbanisme est une décision par laquelle la mairie met votre demande de permis de construire ou de déclaration préalable « en pause ». Ce n’est ni un accord ni un refus. Cette mise en attente dure au maximum 2 ans et intervient quand un nouveau PLU, une ZAC ou un projet d’utilité publique est en préparation. À la fin du sursis, vous devez confirmer votre demande pour que la mairie statue définitivement.
Combien de temps dure un sursis à statuer ?
Un sursis à statuer dure au maximum 2 ans à compter de la notification de la décision. Ce délai ne peut pas être prolongé, même si le document d’urbanisme en préparation n’est pas encore adopté. Si le nouveau PLU entre en vigueur avant la fin des 2 ans, la mairie peut statuer plus tôt. Dans tous les cas, à la fin du sursis, vous disposez de 2 mois pour confirmer votre demande.
Que faire après un sursis à statuer ?
À la fin du sursis, vous devez impérativement confirmer votre demande par courrier recommandé dans un délai de 2 mois. Sans cette confirmation, votre dossier est classé sans suite. Après réception de votre confirmation, la mairie dispose de 2 mois pour vous répondre. Elle accordera ou refusera le permis selon les règles d’urbanisme désormais en vigueur. Son silence vaut généralement accord (autorisation tacite).
Le sursis bloque-t-il définitivement mon projet ?
Non, le sursis à statuer n’est pas un refus définitif. Votre projet reste en attente pendant la durée du sursis (maximum 2 ans). À l’issue de cette période, la mairie doit statuer. Si les nouvelles règles le permettent, votre permis sera accordé. Si le nouveau PLU rend votre projet non conforme, le refus sera motivé par ces nouvelles dispositions. Vous pouvez également contester un sursis mal fondé devant le tribunal administratif.
Quand la mairie peut-elle prononcer un sursis à statuer ?
La mairie peut prononcer un sursis à statuer dans quatre cas prévus par le Code de l’urbanisme : révision ou élaboration d’un PLU dont le projet a été arrêté, création d’une Zone d’Aménagement Concerté (ZAC), projet faisant l’objet d’une Déclaration d’Utilité Publique, ou élaboration/révision d’un SCoT. Dans tous les cas, elle doit démontrer que votre projet compromettrait l’exécution du futur document d’urbanisme.
Peut-on contester un sursis à statuer ?
Oui, vous pouvez contester un sursis à statuer devant le tribunal administratif dans un délai de 2 mois à compter de la notification. Les motifs de contestation : absence de projet de PLU suffisamment avancé, défaut de motivation, absence de lien entre votre construction et le futur document d’urbanisme. Si le juge annule le sursis, la mairie devra statuer sur votre demande dans un délai fixé par le tribunal.
Le sursis à statuer affecte-t-il la durée de validité de mon permis ?
Le sursis à statuer intervient avant l’obtention du permis, donc il n’affecte pas sa durée de validité. Une fois le permis accordé (après la fin du sursis et votre confirmation), la validité de 3 ans commence à courir normalement. En revanche, le sursis vous fait perdre le temps d’attente, ce qui peut impacter votre planning de construction et vos financements.
Conclusion
Le sursis à statuer représente un obstacle temporaire, pas une impasse définitive. Cette décision met votre projet de construction en pause pendant 2 ans maximum, le temps que la commune finalise son nouveau document d’urbanisme. Ni accord ni refus, le sursis vous place dans une situation d’attente qui nécessite vigilance et réactivité.
Les points essentiels à retenir :
- Le sursis dure maximum 2 ans et doit être motivé par un projet de PLU, ZAC ou opération d’utilité publique
- Vous pouvez contester un sursis illégal devant le tribunal administratif
- À la fin du sursis, confirmez impérativement votre demande dans les 2 mois
- Suivez l’évolution du PLU pour anticiper les modifications de votre projet
Face à un sursis, ne restez pas passif. Consultez les documents en préparation, participez aux réunions publiques, et si nécessaire, faites-vous accompagner par un professionnel pour évaluer vos options. Un plan de masse bien conçu et un projet adapté aux futures règles augmenteront vos chances d’obtenir votre autorisation à l’issue de cette période d’attente.
Pour les projets complexes comme l’ajout d’un bow-window ou le transfert d’un permis existant, anticipez les implications du sursis sur vos démarches. La patience et la préparation restent vos meilleurs atouts.
Sources : Code de l’urbanisme (articles L424-1 et suivants), Legifrance, Service-public.fr
