Sidewalk pavement construction works

Tout savoir sur la déclaration de travaux pour surface de plancher

La déclaration de travaux pour surface de plancher est exigée pour les travaux de moyennes importances. Elle s’applique aux travaux sur un bâtiment existant que pour les constructions neuves de taille moyenne.

 

La déclaration de travaux pour surface de plancher pour les constructions neuves

La déclaration de travaux pour surface de plancher peut être exigée pour les constructions neuves. Vous devez effectuer des démarches obligatoires auprès de la mairie pour :

  • les habitations légères de loisirs si leur surface de plancher dépasse les 35 m² ;
  • pour les projets dont la hauteur au-dessus du sol est supérieure à 12 m ;
  • pour la surface de plancher et l’emprise au sol sont inférieures ou égales à 5 m² ;
  • toute nouvelle construction dont la surface de plancher ou l’emprise au sol est supérieure à 5 m²
  • les constructions d’une surface inférieure ou égale à 20 m ² ;
  • les murs de plus de 2 m de hauteur au-dessus du sol ;
  • les piscines inférieure ou égale à 100 m² ;
  • les châssis et serres d’une hauteur au-dessus du sol compris entre 1.80 m et 4 m ;
  • Toute construction dont la hauteur au-dessus du sol est inférieure à 12 m avec une emprise au sol sont inférieure ou égale à 20 m² ;
  • la construction d’un mur, quelle que soit sa hauteur si la propriété est implantée près d’un secteur sauvegardé dont le périmètre a été délimité, en site classé, réserve naturelle, à l’intérieur du cœur des parcs nationaux.

 

Le dossier de demande d’une déclaration de travaux

Le dossier de demande d’une déclaration de travaux est important, car c’est lui qui va définir si la mairie va vous accorder ou non l’autorisation. Vous devez alors constituer un dossier complet composé d’une demande Cerfa n°13703*02 pour déclarer des travaux sur une maison individuelle ou la construction d’une annexe à une maison. Le formulaire Cerfa n°13404*02 est destinée pour une construction, des travaux sur existant, un aménagement ou un changement de destination. Le formulaire Cerfa n°13702*02 de son côté est destinée pour une petite division de terrain. Fournissez 1 exemplaire par dossier avec 5 exemplaires supplémentaires.

Outre la demande, vous devez rassembler les annexes :

– le plan de situation du terrain ;

– le plan de masse de la construction à modifier ou à édifier ;

– le plan en coupe du terrain et de la construction ;

– la notice décrivant le terrain et présentant le projet ;

– le plan des façades et des toitures ;

– le document graphique pour apprécier l’insertion du projet dans son environnement ;

– la photographie situant le terrain dans l’environnement proche ;

– la photographie situant le terrain dans l’environnement lointain.

Fournissez 1 exemplaire par dossier avec 5 exemplaires supplémentaires. Une fois complet envoyez le dossier par pli recommandé avec accusé de réception ou déposez directement en mairie.

 

Slider 1 teton springs

Quels travaux pour quelle autorisation ?

Vous avez des travaux d’aménagement, de construction ou d’agrandissement ? Sachez qu’il existe des projets soumis au permis de construire, à une déclaration de travaux et certains qui sont dispensés de toutes formalités administratives.

 

La liste des travaux soumis au permis de construire

Le permis de construire est un document officiel qui permet la réalisation des travaux de grande ampleur. Les projets concernés restent alors :

– la création ou augmentation de la surface d’habitation de plus de 20 ou 40 m² ;

– le changement de destination d’un bâtiment, s’il y a modification de la structure porteuse et de la façade ;

– les constructions de plus de 40 m² de surface de plancher ;

– la création d’un niveau supplémentaire à l’intérieur de la maison avec plus de 40 m² de surface de plancher ;

– la modification du volume de l’habitation lorsqu’il y a création d’une ouverture sur un mur extérieur ;

– l’installation d’une éolienne d’une hauteur égale ou supérieure à 12 m ;

– la création d’un garage de plus de 20 ou 40 m² ;

– la création d’un garage de plus de 35 m² de surface de plancher ;

– la création d’une piscine extérieure, dont le bassin de plus de 100 m² et couverture de plus de 1,80 m de hauteur ;

– l’installation de statues, monuments, œuvres d’art, dont la hauteur égale ou supérieure à 12 m avec 40 m3 de volume ;

– la création d’une terrasse de plus de 20 ou 40 m² ;

– la création d’une véranda de plus de 20 ou 40 m² ;

– la construction d’une habitation légère de loisir supérieur 35 m² de surface de plancher.

 

La liste des travaux soumis à la déclaration de travaux

Les travaux de moyenne ampleur sont soumis à la déclaration de travaux. Pour la création d’un garage par exemple, vous devez obtenir la déclaration de travaux d’un garage. Les travaux concernés restent alors :

– la construction d’un garage de moins de 20 m² ;

– la création d’une construction nouvelle d’une surface de plancher supérieure à 5 m² et inférieure à 20 ou 40 m² ;

– la construction d’une habitation légère de loisir comme le mobile-home, le chalet ou la yourte, jusqu’à 35 m² de surface de plancher ;

– le changement de destination d’un bâtiment ;

– la création ou la modification des ouvertures extérieures comme la pose de fenêtre de toit de type Velux ;

– l’aménagement des combles si la surface créée est supérieure à 10 m² de surface de plancher ;

– la création d’une piscine extérieure, dont le bassin ne dépasse pas les 100 m² avec une couverture de moins de 1,80 m de hauteur ;

– l’installation de statues, monuments, œuvres d’art, dont la hauteur égale ou inférieure à 12 m de hauteur ;

– la création d’une terrasse de moins de 20 ou 40 m² ;

– la création d’une véranda de moins de 20 ou 40 m².

 

 

 

17999280 technical details of home construction

Les travaux exemptés de toutes autorisations

Si certains travaux exigent l’obtention d’un permis de construire ou encore la déclaration de travaux pour bâtiment, d’autres travaux sont exemptés de toutes autorisations. Vous n’aurez pas à effectuer des démarches auprès de la mairie. Voici les conditions grâce auxquels ces quelques travaux peuvent être engagés sans formalités préalables. Tous les travaux, mêmes mineurs, sont au moins soumis à déclaration préalable dès lors que la propriété est implantée dans un secteur sauvegardé, à proximité d’un site classé ou inscrit patrimoine mondial ou historique d’après l’article R.421-2 du code de l’urbanisme.

 

Les travaux d’entretien et de réparation

Les travaux d’entretien et de réparation sont exemptés de toutes autorisations. Par exemple, la réparation d’éléments vitrés n’a pas à faire l’objet d’une déclaration quelconque ou encore les travaux de nettoyage du toit. Dès lors que votre projet vise à remplacer un objet par un autre d’un pour obtenir un aspect différent, alors il sera nécessaire de déposer une déclaration de travaux en mairie. Le nettoyage des mousses de toitures, l’entretien des aménagements extérieurs et l’entretien des clôtures sont exemptés de formalité. La création d’un escalier, la création d’un escalier, la pose d’une nouvelle cloison n’a pas à faire l’objet de déclaration de travaux à la mairie. La modification de l’aspect extérieur du bâtiment et la création d’une surface de plancher supérieure à 5 m² sont soumis à la déclaration préalable.

 

D’autres travaux extérieurs qui sont exemptés de toutes formalités

Certains travaux extérieurs qui sont exemptés de toutes formalités. Ainsi, construction nouvelle doit faire moins de 12 mètres de haut, ou 1,80 m de haut pour les châssis ou serres. La construction d’une surface de moins de 5m² pour moins de 12 mètres de hauteur, la construction d’une surface de plus de 5m², quelle que soit la hauteur et la construction d’un ouvrage de 12 m de hauteur ne nécessitent aucune démarche administrative. A titre d’information, la reconstruction après sinistre est totalement possible dans les 10 ans qui suivent. Dans ce cas, le permis de construire ou la déclaration préalable n’a aucune probabilité d’être refusé. La construction d’un mur de moins de 2m de hauteur, hors secteur sauvegardé, sites naturels, parc national et la construction d’un mur de soutènement ne sont soumis à aucune formalité.

 

Certains travaux courants qui sont exemptés de toutes formalités

La création d’une allée et la construction d’une terrasse plain-pied sont exemptés de toutes formalités sauf si les travaux laissent présager qu’elle peut être close ou si elle n’est pas surélevée. A moins de 20 m², il faudra la déclaration préalable, à plus de 20 m² il faudra le permis de construire. Les piscines gonflables de moins de 10 m² n’ont pas à faire l’objet d’une demande d’autorisation de construire. La création d’une piscine, dont le bassin ne dépasse pas 10 m² est exemptée de toutes formalités. Ainsi, la piscine ne doit pas être utilisée pendant un période continue de plus de 3 mois, autrement la déclaration préalable en mairie sera obligatoire.

 

 

 

 

 

 

 

 

Amenagements combles idees

Les caractéristiques de certains isolants

Certains isolants sont plus performants que d’autres. Vous en avez besoins dans l’aménagement de vos combles. Il est alors nécessaire de connaitre leurs performances. Faites attention : pour les travaux de grande ampleur, il faudra le permis de construire pour aménagement des combles. Pour les travaux de moyenne ampleur, il suffira d’une déclaration de travaux pour aménagement des combles. Dans ce type de travaux, l’isolation est obligatoire. Découvrez sans plus attendre les caractéristiques de certains isolants.

 

Les briques et les blocs monomur

– Les blocs monomur d’argile sont des parpaings, qui servent pour la construction du bâtiment. Ils sont façonnés à partir de croutes d’argile, cuites fusionnés avec du ciment. Les blocs monomur se posent à joints minces avec un mortier adhésif spécifique. Ils possèdent une performance thermique et phonique de 0,11, sans certificat ACERMI.

– Les blocs monomur font partie des isolants modernes. Ils sont très prisés actuellement. La brique monomur est une brique, qui sert pour la construction du bâtiment. Les briques sont mises en place par maçonnerie à joints minces, et un revêtement extérieur est obligatoire pour les murs à simple paroi. Des enduits traditionnels ou plaques de plâtre peuvent être placés à l’intérieur de l’isolant. Façonné à partir de terre et d’eau à haute température, l’isolant en terre cuite comporte une grande quantité d’air dans ses alvéoles. Les blocs monomur possèdent une performance thermique et phonique de 0,12-0,18, sans certificat ACERMI.

– Les blocs monomur pierre ponce est un parpaing, qui sert pour la construction du bâtiment. Ils se posent selon la technique de la maçonnerie roulée, aussi appelée à joints minces. Les blocs sont composés de pierre ponce, eau et ciment. Ils possèdent une performance thermique et phonique de 0,09-0,12, sans certificat ACERMI.

 

Les performances thermiques d’un bon isolant

On reconnaît un isolant performant à sa résistance thermique (R). Plus celle-ci est grande et meilleure est l’isolation thermique. Elle dépend intégralement de l’épaisseur (e) et de la conductivité thermique ( λ) de l’isolant, soit : R = e/λ. Il faut que la résistance thermique de l’isolant choisi soit égale à :

  • R = 8 m2.K/W pour la toiture ;
  • R = 4 m2.K/W pour les murs ;
  •  R ≥ 3.0 m2.K/W en Planchers bas sur sous-sol, sur vide sanitaire ou sur passage ouvert ;
  • R ≥ 3.7 m2.K/W en murs en façade ou en pignon ;
  • R ≥ 4.5 m2.K/W en toitures ou terrasses ;
  • R ≥ 6.0 m2.K/W en rampants de toiture et plafonds de combles ;
  • R ≥ 7.0 m2.K/W en planchers de combles perdus.

 

Les indices de prix d’un bon isolant

  • Laine de chanvre est entre 10-15 euros ;
  • Laine de coton est entre 10-25 euros ;
  • Laine de bois est entre 15-25 euros ;
  • Laine de mouton est entre 20-25 euros ;
  • Laine de verre est entre 2-10 euros ;
  • Laine de roche est entre 2-10 euros ;
  • Ouatte de cellulose est entre 20-25 euros ;
  • Polystyrène est entre 5-20 euros.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Maison en travaux

L’autorisation obligatoire pour chaque projet

Vous avez un projet de construction, d’aménagement et d’agrandissement ? Sachez que certains travaux sont soumis à une autorisation et d’autres non. Pour cela, découvrez les différentes autorisations et les travaux qui sont concernés.

 

La déclaration de travaux

La déclaration de travaux pour bâtiment est un document destiné aux travaux de moyenne importance. Vous devez obtenir ce document officiel dans le cas où vous prévoyez :

– des aménagements intérieurs avec la création d’un espace supplémentaire de moins de 20 ou 40 m² ;

– un changement de destination d’un bâtiment avec des autres modifications même sans travaux ;

– une nouvelle construction avec plus de 5 m² jusqu’à 20 ou 40 m² d’emprise au sol ;

– des travaux d’agrandissement de plus de 5 m² jusqu’à 20 ou 40 m² d’emprise au sol ;

– un abri de jardin de plus de 5 m² jusqu’à 20 ou 40 m² ;

– un barbecue si plus de 5 m² d’emprise au sol ;

– la pose d’une clôture si le mur fait plus de 2 m de hauteur ;

– la pose d’une éolienne de moins de 12 m de hauteur ;

– la construction d’un garage de plus de 5 m² jusqu’à 20 ou 40 m² ;

– la construction d’une habitation légère de loisir (mobile home, chalet, yourte) jusqu’à 35 m² de surface de plancher ;

– la construction d’une piscine extérieure avec un bassin entre 10 et 100 m² et une couverture de moins de 1,80 m de hauteur ;

– la construction d’une terrasse de plus de 5 m² et jusqu’à 20 ou 40 m² ;

– la construction d’une véranda de plus de 5 m² et jusqu’à 20 ou 40 m².

 

Le permis de construire

Le permis de construire est une autorisation destinée pour les grands travaux. Vous devez alors l’obtenir auprès de la mairie, si votre projet concerne :

– des aménagements intérieurs avec la création d’un espace supplémentaire de plus de 40 m² ;

– la construction d’une piscine extérieure avec un bassin de plus de 100 m² ;

– la construction d’un garage de plus de 40 m² ;

– la construction d’une habitation légère de loisir (mobile home, chalet, yourte) de plus de 35 m² de surface de plancher ;

– un changement de destination d’un bâtiment, par exemple un atelier commercial à transformer en habitation ;

– une nouvelle construction avec plus de 40 m² d’emprise au sol ;

– des travaux d’agrandissement de plus de 40 m² d’emprise au sol ;

– un abri de jardin de plus de 40 m² ;

– la pose d’une éolienne de plus de 12 m de hauteur ;

– la construction d’une terrasse de plus de 5 m² de plus de 40 m² ;

– la construction d’une véranda de plus de 5 m² de plus de 40 m².

– la construction de statues, monuments et œuvres d’art d’une hauteur égale ou supérieure à 12 m et plus de 40 m3 de volume.

 

Construire une piscine : les différentes techniques possibles

Il existe différents types de piscines et les techniques qui utilisées pour les construire sont toutes différentes. Mais quel que soit Dans cet article, retrouvez toutes les informations qui vous permettront d’en apprendre davantage.

Les coques piscine

Une piscine en coque polyester monocoque est fabriquée à l’aide d’un moule ayant la forme du bassin (une multitude de formes sont de ce fait possible). De la résine polyester (mélangée à de la fibre de verre) est projetée dans le moule. Après séchage, on procède au démoulage et alors la coque est prête à être posée. L’avantage de ce procédé pour commencer est son étanchéité parfaite. Le deuxième avantage est sa rapidité d’installation (3 jours entre le début du terrassement et la mise en eau). Pas de « construction » a proprement dit de la piscine. Mais c’est un procédé industriel qui est donc réservé à des sociétés spécialisées.

Construire sa piscine en kit panneaux

Ce système de construction de piscine est constitué de panneaux (en acier galvanisé, inox…) que vous allez assembler les uns les autres. Ils peuvent être scellés sur le radier par des jambes de force. Ensuite, vous pouvez poser les éléments à sceller puis le liner. Il existe beaucoup de systèmes différents de kits piscine à des prix différents.

L’avantage de cette méthode est sa simplicité et rapidité de mise en œuvre. Par contre en général je trouve que ces systèmes ne sont pas spécialement bon marché. Ici encore en naviguant sur le Net vous trouverez une multitude d’informations.

Les piscines béton monobloc

Il existe plusieurs techniques pour construire des piscines en béton monobloc. Par exemple, une des techniques est celle du béton projeté. L’ossature de la piscine est réalisée en treillis de fer, le béton est ensuite projeté sur le treillis à l’aide d’un canon. L’ensemble forme ainsi une structure en béton armé sur laquelle on peut poser le revêtement de son choix. On appelle aussi cela le « gunitage »

La qualité de la construction est optimale mais la mise en œuvre d’un tel bassin ne peut être réalisée que par un professionnel et en aucun cas par un particulier qui n’a pas les connaissances, l’expérience et le savoir-faire nécessaires.

Construire sa piscine traditionnelle avec méthode parpaings

C’est LA méthode traditionnelle de construction d’une piscine. On commence par faire une fondation périphérique puis on monte les murs en parpaings en faisant des poteaux verticaux tous les 2m, une ceinture périphérique haute et une ceinture périphérique basse. Cette méthode est parfaite pour un revêtement de la piscine de type liner ou PVC armé.

Systèmes de Piscine industriels avec coffrage perdu

Ce système de piscine est composé de panneaux creux que l’on assemble les uns après les autres pour obtenir la piscine. Après ferraillage, on coule le béton dans les coffrages en même temps que l’on coule le radier. Ainsi, les murs et le radier sont liés en un bloc et on a une structure en béton armé.

Quel que soit la technique que vous choisissiez, il est essentiel que vous obteniez un permis de construire piscine avant d’entreprendre les travaux.

 

Maison en travaux

Construction de maison : à qui confier les travaux ?

Selon le professionnel à qui vous confiez la réalisation de votre maison et le contrat que vous signez, vous ne bénéficiez pas des mêmes droits et des mêmes garanties. Plusieurs solutions s’offrent à vous qui souhaitez faire construire une maison individuelle sur un terrain qui vous appartient. Soit vous vous adresser à une seule entreprise qui va se charger de l’ensemble de la construction, soit vous confiez la réalisation de votre bâtiment à plusieurs corps de métiers soit vous déléguez à un architecte la coordination des travaux. Mais dans tous les cas, il est impératif que vous obteniez un permis de construire maison avant d’entreprendre les travaux.

Option 1 : Solliciter un constructeur

Vous vous adressez à une entreprise qui se charge de tout, excepté de l’achat du terrain. Elle élabore les plans de votre maison (ou vous propose une maison sur catalogue) et exécute personnellement les travaux.

Si elle les fait réaliser par d’autres professionnels, ceux-ci travaillent sous son entière responsabilité, de telle sorte qu’elle demeure votre seul et unique interlocuteur. Le constructeur est tenu de vous fournir une garantie financière (via une société d’assurance ou un établissement de crédit). Cette garantie, dite garantie de livraison, a pour objet de vous protéger dès l’ouverture du chantier contre les risques d’inexécution ou de mauvaise exécution des travaux. Ainsi, en cas de défaillance, le garant est tenu d’achever la construction et de prendre à sa charge le coût des dépassements du prix convenu (sous réserve d’une franchise maximum de 5 % de ce prix) et les pénalités de retard de livraison.

Option 2 : contacter un maître d’œuvre

Vous pouvez préférer user des services d’un maître d’œuvre (tel un bureau d’études, un économiste de la construction, un architecte), avec lequel vous signez alors un « contrat de maîtrise d’œuvre » (ou un contrat d’architecte le cas échéant).

En fonction de la mission que vous lui confiez (à définir dans le contrat), cet intervenant peut concevoir les plans, élaborer les documents techniques, coordonner les travaux. En contrepartie, il perçoit des honoraires. Mais il ne se charge pas de la construction du bâtiment. Il faut pour cela faire appel à plusieurs entreprises appartenant à différents corps de métiers. Le maître d’œuvre peut alors vous conseiller, mais en aucun cas, sélectionner ces professionnels.

Avec ce dispositif (et contrairement au contrat de construction de maison individuelle), vous ne connaissez donc pas au départ le coût définitif de votre projet. Par ailleurs, c’est vous qui devez traiter en direct avec les différents corps de métiers.

Option 3 : Faire appel à des artisans

Vous fournissez les plans, choisissez plusieurs entreprises (maçon, charpentier, électricien, plombier, peintre…) et signez avec chacune un contrat d’entreprise.

Ce contrat n’est pas réglementé (aucune protection particulière). C’est pourquoi il est prudent d’y faire figurer un descriptif des travaux, le prix convenu et sa révision éventuelle, les dates de début et d’achèvement des travaux, d’éventuelles pénalités de retard.

En cas de dommage ou de vice affectant la construction, vous devrez rechercher la responsabilité de chaque entreprise individuellement et pour les seuls travaux qui lui auront été confiés.

 

Construire une piscine en bois étape par étape

Les piscines en bois ont une élégance incomparable. On les reconnaît au premier coup d’œil à leurs margelles et parois en bois. Lorsqu’elles sont accompagnées de plages ou terrasses en bois, elles ont tout simplement un cachet unique car elles offrent un cadre de baignade agréable et apaisant. Elles ont beaucoup de succès car, outre cette élégance naturelle, elles s’intègrent facilement à n’importe quel type de décor, pour un coût et un cycle de mise en œuvre souvent moindre qu’une piscine maçonnée ou à coques. Voici en 3 étapes la construction de ce type de piscine.

Première étape : Choix de l’emplacement

Le choix de l’emplacement de votre piscine est important pour le confort au quotidien et pour maximiser la durée de vie de celle-ci. Vous devez commencer par étudier le sol et le relief. Comme elle offre moins de résistance face à l’humidité et à la pression des sols (poussées, glissements) qu’une piscine bétonnée, cette étape est donc essentielle. Si le terrain se révèle problématique, il peut être plus sage d’envisager une piscine bétonnée, sinon une installation hors sol moins chère et plus simple. Car dans cette équation, le type de bois a aussi son importance.

Deuxième étape : Préparation de l’emplacement et travaux de terrassement

Si vous avez trouvé l’emplacement offrant le maximum de garantie pour le confort au quotidien et une exploitation durable de la piscine, place aux travaux de fondation. Il va falloir creuser, aplanir et renforcer l’assise de la piscine. Pour ce faire, soit vous vous équipez d’une pelleteuse munie d’au moins 2 godets, soit vous sollicitez des professionnels pour faire ce travail à votre place. Mais avant de procéder au terrassement, pensez à vous renseigner auprès de votre mairie et/ou de la DDE quoiqu’il en soit. Si vous prévoyez de construire une piscine enterrées de moins de 100m² non couvertes (abris de piscine) et dont les façades visibles (celles qui ne sont pas enterrées) ne dépassent pas 60 centimètres, vous devez faire une déclaration de travaux piscine. En revanche, un permis de construire sera obligatoire si la piscine dépasse 100m² et/ou si les parois visibles dépassent 60cm et/ou si elle sera recouverte d’un abri fixe et fermé de plus d’1,80m.

Troisième étape : montage et installation de la piscine

L’opération de montage est plus ou moins complexe selon vos talents de bricoleur, mais ne présente pas de problèmes particuliers. Il faut suivre la notice de montage et les précautions données par le fabricant. Le montage de la structure de la piscine et la pose des éléments est le même que pour une installation hors sol. Pour la filtration, il pourra en revanche y avoir des spécificités selon le système choisi : simple bloc de filtration hors-sol, groupe de filtration monobloc ou local technique. Si la piscine est complètement enterrée, pensez à installer un puits de décompression, aussi appelé puisard. Une fois les abords du bassin remblayé, il permettra de vérifier l’humidité du sol en jetant un simple regard à l’intérieur du puits.

Rénovation de fenêtres : miser sur une menuiserie sur mesure

Vos fenêtres semblent vétustes et ont besoin de coup de jeune ? Il est peut être temps d’envisager des travaux de rénovation. La meilleure option pour répondre au mieux à vos besoins et à vos goûts c’est d’opter pour la menuiserie sur mesure. Ce sera une occasion parfaite pour vous faire fabriquer une fenêtre aux dimensions nécessaires pour répondre à vos besoins, vos choix et respecter vos exigences. Justement, cet article vous aidera à connaître tous les paramètres essentiels à privilégier pour pouvoir sélectionner au mieux la menuiserie sur mesure pour vos fenêtres.

Le choix de la dimension de la fenêtre

Avant de commander la menuiserie pour vos fenêtres, vous devez commencer par choisir les dimensions de celle-ci. Il s’agit du premier critère à prendre en compte au moment de choisir la fenêtre. Fenêtre PVC, volet roulant, fenêtre en aluminium, vous pouvez choisir vos mesures pour que votre nouvelle menuiserie s’adapte parfaitement à votre maison. C’est d’autant plus important dans le cas d’une rénovation où vous devez vous adapter à la dimension existante de la menuiserie. Sachez que prendre les dimensions de vos menuiseries est facile, vous pouvez le faire vous-même sans être obligé de passer par un professionnel.

Le choix de la couleur pour les fenêtres

Pour la rénovation de votre fenêtre, vous avez tout à fait le droit de choisir la couleur qui vous convient, sauf si vous habitez dans une région où les règlements imposent une couleur de fenêtre bien précise. Vous avez le choix entre des fenêtres en bicoloration : colorées à l’extérieur et blanche à l’intérieur. Vous pouvez aussi miser sur des fenêtres en coloration totale, mais cela dépend strictement de vos goûts et personnalité. Cependant, avant de choisir la couleur de vos fenêtres, veillez à vous renseigner auprès de la mairie pour savoir si la couleur que vous prévoyez correspond à la norme. D’ailleurs, une déclaration de rénovation fenêtres est obligatoire avant de commencer les travaux. Vous ne pouvez pas commencer le chantier sans avoir obtenu une autorisation des responsables compétents.

Le choix du type de vitrage

Clair, granité, sablé, acoustique, thermique ou encore phonique renforcé, le choix du type de vitrage est large. Il ne vous reste plus qu’à détecter la solution qui soit la plus adaptée à vos envies ou à vos contraintes. Pensez-aussi aux petits bois. Laiton ou aluminium de la couleur de la menuiserie, les petits bois s’intègrent dans le vitrage de vos fenêtres ou baies vitrées coulissantes, permettant suivant les cas de donner du cachet ou bien un côté moderne à vos ouvertures. Il ne vous restera plus qu’à régler la question sur d’autres paramètres personnalisables comme le sens de l’ouverture, ou encore la hauteur d’allège, la disposition de la poignée. Une fois tous les travaux réalisés, il ne vous reste plus qu’à réaliser les travaux qui se rapportent à la finition et le tour est joué.

 

Prix travaux de charpente

Travaux changement de charpente : quel bois privilégiez ?

Le bois est un matériau noble et léger qui possède de très bonne résistance mécanique, tout en étant un matériau naturel et renouvelable, pour une démarche écologique. La charpente en bois propose de nombreux avantages non négligeables. En plus d’être très esthétique, ce type de charpente donne à votre maison une impression de solidité. Par ailleurs, le bois vous permet de disposer d’une certaine flexibilité quant à la conception de la charpente. Si vous êtes propriétaire d’une ancienne bâtisse ou heureux occupant d’un bien ancien, vous aurez surement besoin de changer la charpente du bien. Cependant, ce type de travaux ne doit pas se faire à l’aveuglette, car vous devez prendre en compte plusieurs paramètres. Commencez d’abord par obtenir une déclaration travaux bâtiment. Il s’agit d’une étape essentielle, voire obligatoire. C’est seulement une fois votre demande acceptée que vous pourrez commencer les travaux. Pour évite tout type de problème, prenez le temps de bien planifier chaque étape en commençant par faire le bon choix du type de bois à privilégier pour assurer le changement de votre charpente.

Les différents types de bois pour un changement de charpente

Dans le cadre d’un projet de changement de charpente, il ne faut pas choisir n’importe quel bois. Pour ce type de projet, plusieurs types de bois s’offrent à vous :

– Les bois issus de résineux

Les résineux possèdent de très bonnes caractéristiques en qualité de bois de charpente. Une large sélection s’offre à vous. Du pin maritime, du pin sylvestre, du pin des Landes ou encore de l’épicéa, sont autant d’essences facilement accessibles. De plus, elles présentent toutes une très bonne résistance en compression et en flexion. Toutefois, vous devez une attention particulière aux traitements de ce type de bois, car il est très vulnérable aux attaques de champignons et autres parasites.

– Les bois issus de feuillus

Le chêne est aussi un excellent choix pour la construction d’une charpente. Il s’agit d’un bois acide et tanique qui allie une grande résistance mécanique et une forte densité. Cette essence est à la fois très résistante et facilement disponible sur le marché. Elle est toutefois d’un prix très onéreux.

Le châtaignier est aussi un autre bois issu de feuillus que vous pourrez utiliser pour votre charpente. Il s’agit d’un bois d’une faible rétractabilité qui résiste bien aux flexions. Malheureusement, sous l’effet de la chaleur, il se dessèche et peut alors présenter un retrait plus ou moins grand.

Vous pouvez aussi opter pour le hêtre. C’est un type de bois rétractable, tout en étant stable et très résistant à la compression. Néanmoins, il est d’une faible durabilité. Gardez aussi en tête que son transport vous coûtera assez cher.

Il existe aussi d’autres essences de feuillis que les gens utilisent, sans le savoir pour la construction d’une charpente comme le peuplier, le frêne et l’aulne entre autres. Pourtant, ces types d’essences ne sont pas très recommandés pour ce genre d’ouvrage. Le mieux c’est de les réserver aux menuiseries intérieures.